Agir Ensemble pour Mauléon Licharre

Des informations et des chiffres pour un constat partagé.

Et bien sûr, nos commentaires et nos propositions.

Les faits :

Le rédacteur en chef de la République des Pyrénées a dû faire une mise au point publique à M. le maire, qui s’est permis de critiquer le journaliste de La République local au sujet de sa déontologie.

La parole en conseil municipal est muselée par M. le maire, qui demande que les questions diverses, hors ordre du jour du conseil municipal, soient posées par écrit, 48 h avant le conseil municipal. Et si c’est 47 heures avant, elles sont rejetées.

Encore aussi, les expressions de l’opposition qui paraissent sur le bulletin municipal sont systématiquement commentées dans le même bulletin depuis le début de mandat. Et ceci en contravention avec l’article L. 2121-27 de la loi.

Et quel est cette personne qui s’exprime au nom de la majorité sur le bulletin municipal sans être élu de notre commune ? Ici aussi on est hors la loi.

De même, une expression de l’opposition remise par mail un vendredi soir après 18 heures est rejetée au motif qu’elle arrive tardivement ( alors que la mairie est bien ouverte le lendemain matin ….!).

Le lecteur se rendra aussi compte qu’il n’y a pas eu de bulletin municipal en septembre passé… pour supprimer à l’opposition son maigre espace d’expression … qui indispose chaque fois M. le maire.

Et que dire de ce tract sous en tête du blason communal paru fin septembre, qui ne laisse pas de place à l’opposition pour s’exprimer encore…et encore… en dépit de la loi ici aussi.

On aura aussi oublié que la municipalité Etchebest avait laissé volontairement une place à l’opposition municipale au sein de l’assemblée des élus souletins. Alors que le maire actuel s’est empressé de ne laisser aucune place aux élus d’opposition de 2020 à 2026, encore une fois pour museler leur expression.

Notre commentaire :

Cette façon de faire s’appelle la censure tout simplement !

Bâillonner l’opposition à la mode de Lénine, tel que M. Bassano éphémère adjoint « démissionné » par le tribunal administratif pour une fausse inscription sur la liste électorale, nous en a fait la démonstration en conseil. Le conseil municipal éberlué a bien entendu en séance publique  » Comme le disait Illitch Oulianov ( Lénine) etc… »

Quand on a à ce point peur de débattre avec ses opposants qu’il faille actionner les réflexes totalitaires d’un autre temps, nous plaignons bien notre maire et comprenons sa fébrilité, voire carrément son mutisme par exemple, quand on parle du terrain d’Agerria en conseil municipal.

Faire de la politique, défendre les palestiniens en narguant s’il le faut le préfet et l’Etat, n’exonère pas de connaître ses dossiers municipaux. Nous comprenons aussi cette fébrilité quand on voit la technicité mise en place par M. le maire pour gérer la commune qui ne lui permet plus de monter des projets publics : pour rappel aucun projet d’investissement communal prévu pour 2026 et 2027, projets qui devraient être en fin d’étude actuellement dans un calendrier normal. Ou bien quand la commune a dû payer 18 000 € d’amendes au tribunal administratif pour une procédure « fautive » concernant la mise en appel d’offre de travaux du terrain synthétique dont il ne restait que ce volet à mettre en œuvre en arrivant en 2020. En restant bienveillants, nous parlerons de simple incompétence ici.

Masquer son incapacité ou son incompétence, éviter les discussions par des procédés de baillonnage de l’opposition… ne fait pas progresser notre commune.